Barbara Portailler (France)


Ce qu'il reste est ce que l'on transmet III
2021
Installation in situ


Présenté avec le soutien de : Consulat générale de France à Québec, Le 6b

Étendards-drapeaux, voiles et nappes imprimés aux motifs organiques. Par le cyanotype, une technique photographique ancienne, sont représentés les restes d'un repas, les premières feuilles de la fin de l’été, des gestes, les flux de La Seine et du Saint-Laurent et des raies de lumières. « Ce qu'il reste est ce que l'on transmet » est à la fois un dicton malgache que l'artiste tient de sa mère et une définition simple d'une économie circulaire authentique qui explore la possibilité d'un art circulaire de partage des ressources, en mobilisant l'intelligence collective d'un écosystème, collaborant au réemploi de toute ressource, environnementale et humaine, contre l’uniformisation du monde.

Bio
Barbara Portailler, artiste-chercheure plasticienne, vit et travaille entre Saint-Denis, Berlin et Lisbonne. Normalienne, agrégée d'économie, diplômée en relations internationales (IUHEI, Genève) et en arts visuels (Ecole des arts de la Sorbonne, Paris), anciennement cadre d’ONGs et auteure d’une thèse sur l’« art circulaire », elle explore différentes formes d’intelligences collectives du renouveau, via le réemploi de reliquats et l’impression. Inspirée par le temps de la nature, les cycles de la matière et les interactions du vivant, elle crée des installations et sculptures temporaires ou des photographies. Chaque œuvre est systématiquement réemployée ou revisitée pour créer la suivante : cycle que seule l’entrée en collection peut figer.

www.barbaraportailler.com


Barbara Portailler (France)


What remains is what we pass on III

2021

Site Specific Installation

Presented with the support of : Consulat générale de France à Québec, Le 6b

Flagpoles, sails and tablecloths printed with organic motifs. Through cyanotype, an ancient photographic technique, are represented remains of a meal, the first leaves of the end of summer, gestures, the flows of the Seine and the St. Laurent, and lines of light. "What remains is what is passed on" is both a Malagasy saying that the artist inherited from her mother and a simple definition of an authentic circular economy that explores the possibility of a circular art of resource sharing, mobilizing the collective intelligence of an ecosystem, collaborating in the reuse of any resource, environmental and human, against the standardization of the world.

Bio
Artist-researcher Barbara Portailler lives and works between Saint-Denis, Berlin and Lisbon. A graduate of the Ecole Normale Supérieure and the Ecole des Arts de la Sorbonne in Paris, she has a degree in international relations (IUHEI, Geneva) and in visual arts (Ecole des Arts de la Sorbonne, Paris). Formerly an NGO executive and author of a thesis on "circular art", she explores different forms of collective intelligence of renewal, via the reuse of leftovers and printing. Inspired by the time of nature, the cycles of matter and the interactions of the living, she creates temporary installations and sculptures or photographs. Each work is systematically reused or revisited to create the one to come: a cycle that only the entry into a collection can freeze.

www.barbaraportailler.com